Regom incarne une approche d’innovation qui réinvente la collecte et le tri des pneumatiques usagés, plaçant l’avenir durable au cœur de son imaginaire industriel. Fondée il y a six ans, la start-up a su s’imposer dans le paysage de la gomme en articulant hardware et software autour d’une mission claire: transformer une étape laborieuse et souvent manuelle en un flux automatisé, précis et reproductible. Son siège, implanté à Cercy-la-Tour dans la Nièvre, sert de vitrine à une technologie qui s’est progressivement ouverte à d’autres sites, en France comme à l’étranger. Le projet tire ses racines de l’histoire familiale des Cassier, dont TC-Transports et TC-Environnement ont évolué d’une activité logistique vers une expertise de la collecte et de la valorisation des pneumatiques usagés. Aujourd’hui, Regom s’inscrit dans une dynamique de croissance qui fait écho à la transition énergétique et environnementale, tout en répondant à des attentes économiques et sociales spécifiques au secteur. L’enjeu n’est plus seulement d’éliminer le déchet, mais de réintégrer le pneumatique dans une boucle d’économie circulaire, où l’innovation devient un levier de productivité, de sécurité et de durabilité. Ce texte propose d’explorer en profondeur les mécanismes qui rendent Regom unique, les impacts concrets sur les métiers du recyclage et les perspectives internationales qui dessinent l’avenir de la gestion des déchets et du recyclage des pneumatiques.
Regom : l’essor d’une innovation qui transforme la collecte et le tri des pneumatiques
À l’origine de Regom, on trouve une vision portée par Jean-François Cassier, ingénieur de formation, qui a constaté les difficultés quotidiennes rencontrées par les équipes de collecte et de tri. L’objectif était simple sur le papier: concevoir une machine capable d’analyser et de trier les enveloppes en fin de vie en un temps record, tout en garantissant la traçabilité et la qualité du tri. En pratique, cela s’est traduit par une approche hybride mêlant intelligence artificielle, automatisation et mécatronique. Le site pilote de Cercy-la-Tour, géré par TC-Environnement, traite annuellement près de 15 000 tonnes de pneumatiques, avec une prédominance de véhicules légers (80%). Cette installation est devenue le laboratoire vivant où la machine de Regom évolue et se teste au fil des jours. L’objectif est clair: gagner en productivité et réduire les erreurs humaines, tout en libérant les opérateurs pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. Aujourd’hui, Regom compte cinq machines opérationnelles en France et poursuit son expansion internationale, s’appuyant sur les retours terrain et les besoins exprimés par les recycleurs qui, comme dans le cas des pneus, représentent une matière première complexe et hétérogène. Le système REGOM peut traiter une roue toutes les trois secondes, soit 1 200 unités à l’heure, avec une précision qui repose sur l’analyse de la profondeur de gomme, l’asymétrie de la bande de roulement et les caractéristiques associées (DIMENSIONS, indice de charge, DOT, etc.).
La chaîne technologique associe plusieurs étapes claires et complémentaires. Après le dévracage et un tri manuel initial pour écarter les éléments indésirables (par exemple les chambres à air qui échappent parfois au flux automatisé), les enveloppes passent sous des lecteurs RFID et entrent dans la machine principale. Cette étape est cruciale: elle fournit un flux d’informations en temps réel et permet de classer les pneumatiques selon un cadre de référence allant d’A0 à A4, du quasi-neuf au récarté du rechapage. En cas de défaillance détectée (profondeur insuffisante ou présence d’une asymétrie problématique), le pneu est redirigé immédiatement vers le broyeur. Si l’analyse confirme l’éligibilité au reconditionnement, l’opérateur peut encore intervenir sur un poste de contrôle pour valider les fiches techniques et la traçabilité associée. Cette approche, qui associe machine et supervision humaine, illustre une économie du savoir et une durabilité renforcée par la précision du tri. Le processus est complété par des tests de performance, servant à vérifier les enveloppes les plus prometteuses par des essais de pression et d’étanchéité, garantissant des solutions de revalorisation fiables et durables.
La dimension humaine n’est pas oubliée: les opératrices, situées à un poste de contrôle, interprètent les données affichées sur les écrans et prennent les décisions finales. Cette collaboration homme-machine est au cœur de la valeur ajoutée de l’approche Regom: elle permet d’allier une vitesse de tri élevée et une capacité d’adaptation pour des configurations site spécifiques. Le modèle de service s’est aussi enrichi par la conception de chaînes complètes de production autour de la machine — convoyeur, table de tri et poste de contrôle — afin de proposer une offre « clé en main » qui sécurise les performances et la répétabilité. La réussite de Cercy-la-Tour démontre que l’investissement peut générer un retour rapide, tout en améliorant les conditions de travail et la sécurité des opérateurs. Le chemin parcouru par Regom, de la simple machine à une chaîne de production autonome, s’inscrit dans une logique de transformation du métier et d’ancrage durable de l’innovation dans le quotidien des recycleurs.
Pour situer les enjeux à l’échelle nationale, la France apparaît comme un marché mûr et porteur. Le secteur de la collecte est, selon les années récentes, mature et sensible à l’optimisation des flux, ce qui facilite l’adoption d’équipements de tri avancés. Le coût d’entrée demeure variable selon les sites et les configurations, mais les retours d’expérience orientent vers une rentabilité rapide et une amélioration notable de la productivité. Au-delà des frontières, Regom attire l’attention des marchés internationaux, avec des discussions et des projets en Suisse et en Amérique du Nord, traduisant une dynamique globale autour de l’économie circulaire et du recyclage des pneumatiques. Cette réussite s’inscrit dans une période où les acteurs du recyclage recherchent des solutions qui conjuguent performance industrielle, sécurité et impact environnemental positif, tout en répondant à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le domaine. Dans ce contexte, Regom apparaît comme un exemple concret de la façon dont une innovation peut s’imprimer dans le quotidien et contribuer à un avenir plus propre et plus efficace.
Tableau des chiffres clés et repères de la démarche Regom
| Élément | Détail | Impact |
|---|---|---|
| Année de création | 2020 | Lancement de Regom par les Cassier et TC-Environnement |
| Site pilote | Cercy-la-Tour (Nièvre) | Gestion annuelle d’environ 15 000 tonnes de pneumatiques, 80% VL |
| Capacité de tri | 1 200 pneus/heure | Tri rapide et reproductible |
| Cycle de traitement | Analyse toutes les 3 secondes | Réactivité et précision |
| Équipe et embauches | 5 machines opérationnelles en France; 8 embauches prévues en 2026 | Évolutions humaines et structurelles |
Les perspectives d’expansion incluent des projets à l’étranger et le renforcement de l’équipe, avec des ambitions affichées de créer des bureaux régionaux et d’étendre la présence sur des marchés comme la Suisse et l’Amérique du Nord. Pour suivre ces évolutions et les retours d’expérience, Regom s’appuie sur une approche intégrée qui associe innovation, transformation des métiers et performance opérationnelle dans le cadre de l’environnement et de l’économie circulaire.
Par ailleurs, l’écosystème Regom est nourri par des collaborations publiques et privées qui mettent l’accent sur l’innovation et l’amélioration continue. À l’échelle nationale, le rôle de l’Aliapur et des organismes comme TC-Environnement est de faciliter l’intégration des technologies dans les flux de collecte. Cette dynamique est renforcée par les perspectives d’internationalisation et les échanges avec des partenaires étrangers qui recherchent des solutions similaires pour optimiser leurs propres chaînes de valeur.
Pour enrichir le propos et relier Regom à l’écosystème de l’innovation pneumatique, quelques ressources externes symbolisent l’importance des démarches similaires dans le secteur. Par exemple, Yokohama lance deux innovations passionnantes illustre comment les grands constructeurs investissent dans des approches de tri et de diagnostic avancées. Au-delà du pneumatique, les collaborations autour des matériaux et des procédés de revalorisation renforcent la durabilité et l’environnement du secteur, comme le démontrent des exemples récents explorés dans les actualités industrielles. De même, l’ouverture à de nouvelles technologies et à des partenariats stratégiques est renforcée par des initiatives axées sur l’Michelin et Hyundai autour des pneus des véhicules électriques, une indication claire que l’industrie évolue vers des solutions plus performantes et durables.
Processus et bénéfices du tri intelligent : comprendre le système REGOM
Le cœur opérationnel de Regom repose sur une architecture hybride qui combine capteurs, logiciels et gestes humains pour produire une valeur mesurable et durable. Dans ce cadre, l’analyse des pneus en fin de vie se fait dans un cadre structuré, avec des paramètres clairement définis et une logique de décision qui dépend de la qualité mesurée par la machine et validée par l’opérateur. Le système est conçu pour s’adapter à la diversité des pneumatiques et à la variabilité des flux de collecte, tout en garantissant une traçabilité complète des pièces et des lots. Cette approche permet de mieux gérer les matières recyclables, de réduire les pertes et d’optimiser l’utilisation des ressources. En pratique, elle se traduit par une meilleure lisibilité des données et une possibilité accrue de réaffecter les personnels vers des tâches à plus forte valeur ajoutée, comme le contrôle qualité et l’optimisation des stocks. Cette réattribution des tâches peut constituer un levier important pour les entreprises du secteur, souvent confrontées à des difficultés de recrutement et à une pression croissante sur les coûts opérationnels.
Un élément clé de la démonstration est la manière dont Regom gère le flux des enveloppes après le dévracage. La première étape consiste à retirer les éléments non conformes pour éviter qu’ils n’entrent dans la chaîne principale. Cette étape est essentielle pour minimiser les retours en arrière et garantir que chaque pneu qui passe sous le système de tri peut être évalué avec précision. Ensuite, les pneus passent devant les lecteurs RFID, qui alimentent la machine d’informations pertinentes: marque, modèle, dimensions, indice de vitesse, indice de charge et DOT. Cette richesse de données permet une évaluation rapide et fiable de l’usure et de la profondeur de la bande de roulement. Le tri automatique est complété par une étape de vérification par deux opératrices qui valident les scores et les classifications affichés à l’écran, allant de A0 (neuf ou quasi neuf) à A4 (très usé mais réutilisable sous certaines conditions). En parallèle, les pneus jugés « réutilisables » bénéficient d’un contrôle final et d’informations documentées qui facilitent leur revalorisation ou leur reconditionnement dans des filières adaptées. Cette approche « pilote – contrôlé – vérifié » est l’une des clés du succès de Regom, car elle allie rapidité, précision et fiabilité.
Pour illustrer la valeur ajoutée, voici quelques résultats observables dans les sites pilotes et les premiers retours clients: optimisation du flux, réduction des erreurs humaines, et meilleure qualité de tri qui permet une revalorisation plus efficace. Ces bénéfices se traduisent par une meilleure productivité et une réduction progressive des coûts opérationnels. En parallèle, Regom travaille sur l’élargissement de sa gamme avec des versions plus compactes et adaptées à des environnements contraints, afin d’offrir des solutions plus facilement déployables sur des sites urbains, portuaires ou ruraux. L’objectif est clair: offrir une solution modulable et fiable qui s’insère dans les chaînes de collecte existantes, sans nécessiter des transformations majeures des sites.
À mesure que l’entreprise s’implante à l’étranger, la question des partenariats et des cadres réglementaires se pose avec acuité. La durabilité et la traçabilité deviennent des exigences centrales pour les opérateurs du recyclage et les autorités environnementales. Dans ce cadre, Regom est en mesure d’apporter une plus-value tangible en démontrant sa capacité à réduire les flux de déchets non traités et à augmenter le pourcentage de pneumatiques réintroduits dans les filières de réutilisation ou de reconditionnement. Cette dynamique s’inscrit dans une logique plus large de transformation du secteur, où l’innovation devient un élément central de compétitivité et de résilience face aux fluctuations économiques et écologiques. Pour les acteurs qui souhaitent s’emparer de ces opportunités, Regom propose une solution prête à être testée et adaptée, avec un coût et un retour sur investissement qui se justifient dans un délai raisonnable grâce à l’amélioration de la productivité et à la réduction des gaspillages.
Parmi les éléments clés de cette transformation, le soutien des sites-pilotes et les retours clients jouent un rôle déterminant. Le parcours de Regom illustre comment une technologie peut devenir le levier d’un changement durable dans les métiers du recyclage et de la gestion des déchets. L’innovation ne se limite pas à une machine: elle s’incarne aussi dans une organisation qui privilégie l’apprentissage continu, l’adaptation et l’amélioration des processus. C’est cette combinaison — machine performante, supervision humaine et modèle économique attractif — qui permet à Regom de s’imposer comme un exemple concret de transition vers un avenir durable dans l’industrie pneumatique.
Pour compléter ce panorama, considérons les gains opérationnels et humains. Le tri automatisé permet de réaffecter des équipes vers des tâches de contrôle et d’optimisation continue, tout en garantissant un cadre de travail plus sécurisant et moins pénible. Dans une époque où l’environnement et la durabilité deviennent des critères décisionnels primordiaux, Regom propose une approche pragmatique et tangible qui peut être mesurée, répliquée et adaptée à des contextes variés. Cette logique de démonstration et d’itérations résonne avec les attentes d’une industrie qui cherche à concilier transformation numérique et responsabilité écologique, sans sacrifier la compétitivité économique. L’avenir s’écrit désormais avec des chaînes de tri plus intelligentes, des flux plus lisibles et une visibilité accrue sur les matières premières issues du recyclage.
Pour enrichir encore le cadre informationnel, voici deux ressources complémentaires qui illustrent comment l’innovation peut s’insérer dans des domaines voisins et nourrir une culture commune de progrès durable. Dans le domaine des matériaux et des procédés, Lion Hankook mise sur l’innovation de demain, démontrant que les acteurs historiques explorent de nouvelles voies pour optimiser les performances et la durabilité. D’autres acteurs historiques du pneu, comme Solutrans 2019, montrent comment les innovations électriques et pneumatiques peuvent coexister et s’inspirer mutuellement pour transformer les chaînes de valeur et réduire l’impact environnemental. Ces exemples renforcent l’idée que l’innovation est le dénominateur commun des progrès dans un secteur en pleine transformation.
Expansions, partenariats et ambitions internationales de Regom
La reconnaissance croissante de Regom au niveau international s’appuie sur une articulation entre une base solide en France et des perspectives d’exportation vers des marchés disposés à adopter rapidement des technologies de tri et de valorisation avancées. La France offre un cadre d’application mature, facilitant les démonstrations et les essais en conditions réelles, tout en fournissant un réseau de partenaires et d’organismes qui accélèrent l’adoption des solutions innovantes. En parallèle, Regom s’est positionnée pour répondre à des besoins exprimés par des pays qui envisagent des scénarios d’industrialisation plus soutenus autour de la gestion des déchets et du recyclage. Des projets pilotes et des discussions industrielles soulignent l’importance d’appliquer une logique d’innovation ouverte et collaborative afin de répondre à des enjeux globaux tels que la réduction des émissions, la circularité des matières et la sécurité du flux de production.
Le laboratoire vivant de Cercy-la-Tour demeure un point d’ancrage stratégique: il incarne une vitrine qui montre que l’investissement dans une chaîne complète — machine spécialisée, convoyeur et postes de tri — peut générer des résultats positifs et durables. Même si le marché international est encore en phase d’exploration, les premiers retours indiquent une adéquation forte entre les besoins des recycleurs et les capacités offertes par Regom. Des projets d’expansion à l’étranger, notamment en Suisse et en Amérique du Nord, enrichissent l’écosystème et renforcent les synergies avec des partenaires qui recherchent des solutions similaires pour optimiser leurs propres chaînes de collecte et de tri. L’objectif est d’élargir le réseau, tout en maintenant des standards élevés de qualité et de traçabilité pour les matériaux recyclables et réutilisables, afin d’améliorer les performances globales du système et de contribuer à une durabilité renforcée dans la chaîne d’approvisionnement des pneumatiques.
Pour démystifier les possibilités offertes par Regom et étudier les retours d’expérience, quelques éléments peuvent être consultés sur les actualités et les ressources industrielles. Par exemple, dans le cadre des innovations de l’industrie pneu, Lion Hankook parie sur l’innovation de demain, et Yokohama lance deux innovations passionnantes illustrent le mouvement vers des solutions plus intelligentes et plus durables. Dans ce même esprit, des programmes et des présentations autour de l’innovation dans le recyclage et la mobilité durable renforcent l’idée que Regom n’est pas une exception, mais une partie intégrante d’un vivier global d’initiatives qui s’emboîtent pour favoriser une gestion des déchets plus responsable et une durabilité croissante.
Le récit de Regom est aussi une histoire humaine et économique. Une histoire qui rappelle que, lorsque des générations d’entrepreneurs se rencontrent, elles peuvent donner naissance à des solutions qui changent durablement les pratiques et les métiers. En fin de compte, Regom ne se contente pas de « faire mieux »: elle cherche à « faire durablement mieux », en reliant innovation, transformation et responsabilité environnementale dans une démarche qui s’inscrit résolument dans l’économie circulaire.
- Innovation et transformation comme moteurs du progrès
- Collecte et tri plus efficaces grâce à l’IA et l’automatisation
- Durabilité et environnement comme critères maîtres de performance
- Expansion internationale équilibrée et adaptée à chaque marché
Points clés à retenir
La vision Regom s’articule autour d’un triptyque: innovation dans les procédés de tri, transformation du travail des opérateurs et durabilité accrue des chaînes de recyclage. La plateforme Cercy-la-Tour sert de preuve de concept et d’incubateur industriel, tout en poursuivant des ambitions d’expansion et de diversification. Le projet témoigne d’une capacité à transformer la collecte et le tri en une activité plus sûre, plus verte et plus rentable. Dans un secteur où les enjeux environnementaux et économiques coexistent, Regom propose une approche pragmatique et évolutive qui peut inspirer d’autres entreprises et territoires à s’orienter vers une économie circulaire plus robuste et pérenne.
FAQ
Qu’est-ce que Regom et quelle est sa mission principale ?
Regom est une start-up spécialisée dans l’automatisation et l’intelligence artificielle appliquées au tri des pneumatiques usagés. Sa mission est de transformer la collecte et le tri pour accroître la durabilité, la productivité et la fiabilité des filières de recyclage et de revalorisation.
Comment fonctionne la machine de Regom et quel est son rythme de tri ?
La machine analyse chaque pneu toutes les trois secondes (environ 1 200 unités par heure). Le système évalue la profondeur de gomme et l’asymétrie de la bande de roulement et guide ensuite les pneumatiques vers des flux différents selon leur état, sous contrôle d’opérateurs qui valident les décisions A0 à A4.
Quels sont les bénéfices pour l’environnement et l’économie circulaire ?
L’automatisation du tri réduit les erreurs, augmente le taux de réutilisation et favorise le réemploi ou le reconditionnement des pneus, contribuant ainsi à la réduction des déchets et à une meilleure traçabilité dans les chaînes de valeur, tout en améliorant les conditions de travail et en répondant aux besoins d’une économie circulaire.
Quelles perspectives d’expansion pour Regom en 2026 et au-delà ?
Regom prévoit d’accroître son effectif, d’installer un bureau secondaire à Clermont-Ferrand et de poursuivre des projets à l’étranger, notamment en Suisse et en Amérique du Nord, afin d’étendre son modèle et de soutenir une adoption plus large de solutions de tri et de recyclage intelligentes.